dimanche 30 juillet 2017

Mon témoignage sur l’ESI (1)




Débat entre des étudiants de l’ESI sur les études à l’ESI (Pour & Contre)



« Beaucoup de bacheliers hésitent avant de faire leurs choix, en ce qui me concerne ce n'était pas aussi dur, je savais ce que je voulais et je l'aimais bien.
La première année très assez dure comme pour la plupart des étudiants. »
Anonyme
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*Salma*
Durant notre 1ère année, nous avons tous vécu les même challenges et voici le mien

رسالة إلى طلبة سنة أولى

Restez branchés il y aura d’autres témoignages sur cette année dans les prochaines parties de ce débat
*Fin*
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« La deuxième année aussi à cause du concours et tout le stress qui accompagnait.» Anonyme
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*Salma*
Le concours est le challenge de la 2ème année, tout à fait d’accord
A notre époque, il suffit d’avoir le 12 et vous êtes à l’abri

Septembre 2011, j’avais l’objectif de réussir l’année sans passer le concours.

Et la 1ère chose que je faisais est de donner mon mot de passe Facebook et Email à ma chère sœur Meriem en lui demandant de changer le tout et bloquer le compte.

Je lui demandais de ne me les donner sous aucun cas même si je la suppliais.

Oui je ne contrôlais pas mon temps sur réseaux sociaux et j’avais besoin de chaque seconde pour me préparer.

Ouiiiiiiiiiiiii , Qui dit l’ESI dit sacrifice !

J’avoue que mes résultats et mon rendement en 2 CPI était beaucoup plus meilleur que celui de 1CPI.Et j’ai réussi l’année sans passer le concours.
Êtes-vous prêt de sacrifier pour réussir le concours ?
Réussir son concours est  POSSIBLE
C’est à vous d’estimer le prix  à payer

*Fin*
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«  Malgré cela, j'aimais mon école malgré le fait que la plupart des enseignants était assez et je le dis "méchant", incompétents et de mauvais pédagogues.
Ma troisième année était différente, j'ai découvert que l'ESI pouvait être pire, les enseignants sont devenus encore plus méchants et sadiques, ils faisaient tout pour rendre la vie difficile aux étudiants, ils vont vous dire que ça leurs fait du mal de voir les étudiants comme ça avec beaucoup de boulot et surtout de très mauvaises notes mais, c'est eux la cause ! Ils s'enfoutent éperdument de l'état psychologique et mental de l'étudiant.
Quand l'épreuve est difficile ils n'hésitent pas de donner des notes moins de 5 et 4, et quand c'est facile ils corrigent d'une manière assez serrée pour toujours garder les notes au minimum possible. Certains enseignants se moquent des étudiants pendant les cours et même pendant les examens, ils n'hésitent pas de rire quand ils les voient en difficultés et quand même ils osent dire que le futur des étudiants leurs intéressent. »
Anonyme

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*Salma*
Je rejoins l’avis de mon invité sur le fait que l’ESI devient un VRAI ENFER en 1CS

L’enfer de 1CS ne ressemblait pas à celui de 1CPI, j’étais à la moitié de chemin pas possible de revenir en arrière, j’avais un seul choix « AVANCER ».

Ouiiiiiiiiiiiiiiii , Nouveaux Modules ,charge INSUPPORTABLE , UN et si j’exagère je vais dire DEUX enseignants SADIQUES (Sans citer les noms) du coups des notes catastrophiques dans des modules ayant un coefficient élevé ce qui automatiquement impactait négativement nos moyens de 1er semestre de 1CS.

Chute libre …. Major de promo qui avait l’habitude d’avoir 16 en CPI, il se trouvait avec un 13 en 1 CS.

J’analyse les facteurs de chute un par un :

Nouveaux modules : modules informatique  Systèmes d’exploitation, Réseaux, théorie de langages, génie logiciel, Base de données …ça n’a rien avoir avec le CPI.

Charge INSUPPORTABLE : c’est la nature des années tronc commun qui précèdent l’année de spécialité. On fait un peu de tout. Donc il faut l’accepter et essayer de s’adapter.

Enseignants SADIQUES : les personnes SADIQUES existent par défaut dans le monde, dans la famille, dans le travail, dans les universités et les grandes écoles. Et c’est le cas pour l’ESI et c’est NORMAL car l’ESI n’est pas le PARADIS.

Après avoir pris du recul, je peux dire que je suis reconnaissante à ces personnes SADIQUES.
 Ouiiiiii ça vous surpris  peut être ! N’est-ce pas ?

Ces personnes SADIQUES vous poussent à l’extrême de challenge, mais tu finis comme même par réussir ton année.

Sachez bien que si les profs s’en foutent de votre état psychologique et mental peut-être ils te préparent indirectement au monde professionnel sans qu’ils le sachent eux même.

A l’Entreprise, vous serez probablement atteint d’un BURN OUT Normallllllll

Car personne ne s’intéresse à ton état psychologique ou mental  comme :

L’essentiel est d’atteindre le chiffre d’affaire ce qui ressemble  à peu près aux notes d’étudiant.

Les notes catastrophiques : Avoir le moral tal3 est très important à l’ESI, je sais vous êtes toujours les premiers aux lycées et vous pleurez si 0.25 vous manque pour avoir la note complète …..
Je comprends tout ça

A l’ESI , il faut jouer le jeu pour cumuler le max  de points et passer au next level de jeu comme ma copine Abir l’écrit sur son blogue « Mon histoire à l’ESI. » (Je vous recommande de lire les 5 parties de l’histoire) 

Veuillez accepter que les  notes ne reflètent pas votre vrai niveau.

Quand on me demande un conseil sur le déroulement de l’année 1CS, je leur dis  travaillez bien vos TPs et projets . Ça vous aident à développer vos compétences techniques et communicationnelles  d’une part et avoir des bonnes notes d’autre part pour sauver les modules en cas de risque d’une note éliminatoire. 

Ces travaux sont contrôlables, l’examen est hors contrôle «Pour certains modules ».

En 1CS, Il y a des modules faciles DONC vous pouvez cartonner et faire l’équilibre.

 Avoir le 10 sans notes éliminatoire  est largement suffisant pour continuer le jeu . 
Croyez moi c’est faisable

*Fin*
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« En ce qui concerne les études, ce n’est pas du tout fameux, les programmes sont anciens et la plupart de ce qui est fait est juste inutile !»
Anonyme
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*Salma*
Je vais répondre à ce témoignage par un projet en cours de préparation nchallah
Quel est l’intérêt des  modules de l’ESI ???
Vos témoignages et contributions seront les bienvenus d’ailleurs, on est 3 sur ce projet et on a besoin de volontaires avec nous, vous êtes les bienvenus.
Avec tout le respect que je dois à mon invité ANONYME  mais je ne peux pas prendre son témoignage sur ce point  comme référence car il n’a pas encore fini ses études pour pouvoir évaluer le programme de l’ESI, il n’a pas encore affronté le monde professionnel pour juger l’utilité de ce qu’il est en train d’étudier.
*Fin*
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«La plupart des enseignants croient que ce qu’ils enseignent est la chose la plus importante, le reste des jeunes incompétents avec quelques très bons éléments qui font de cette école encore un bon endroit pour étudier. »
Anonyme
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*Salma*
Je ne suis pas d’accord, c’est vrai la méthode d’enseignement diffère d’un enseignant à un autre mais je reste à vie reconnaissante à mes enseignants.

Être autodidacte est votre devoir si vous voulez  vraiment réussir ,personne nous vous oblige à adhérer à l'idée de l'enseignant X ou Y.

Aller chercher ,l’enseignant ne peut pas vous donner le tout et n'attendez pas ça de lui.
Soyez curieux.

J’ai renforcé mes relations avec quelques enseignants de l’ESI après ma graduation.

Avant, ils étaient tous JUSTE  mes enseignants.
Maintenant, ils sont devenus  mes mentors et mes ami(e) s avec qui je partage mes questions et soucis professionnels.
Je n’hésite pas à leur demander de l’aide pour m’orienter et ils sont très REACTIFS .
Je n’hésite pas à leur demander des témoignages même s’ils sont occupés ils le font pour nous tous sur Salma Share.
Je n’oublie jamais ce qu’il m’offre comme opportunités que ce soit académiques ou professionnels ici ou à l’étranger.
Je n’oublie jamais leurs recommandations quand j'en ai besoin.
 Je n’oublie jamais leurs critiques constructifs et encouragement continue.
Quand j’arrive à Alger, l’ESI est le 1er endroit que je visite juste pour les voir.
*Fin*
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« En fin de compte, l’ESI peut être une bonne école si on est prêt à bosser dur et faire beaucoup de sacrifices et surtout être prêt à apprendre seul et s’auto former car c’est cela qui fera de vous de bons ingénieurs et pas du tout ce que les enseignants vont vous apprendre.  Je n’ai jamais regretté mon choix, et si c’était à refaire je choisirais la même chose. »
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« A quoi bon écrire toutes ces critiques pour dire à la fin qu'il ne regrette pas son choix :/ »
Wissem CHEROUANA



Restez branché 
La suite ….
Par
Wissem CHEROUANA


samedi 29 juillet 2017

Being a pilot was my dream



Actually, for me being a pilot was my dream since I was 4 years old, so I don’t really call it a change of career but really finding my dream career. 

After finishing my Secondary school, I tried to look for how to be a pilot in Algeria and what I got is 3 conclusions: 

·         Have a lot of money (between 80 and 150 million DA) to go study as a self-sponsored trainee pilot.

·         Join the military to be a military pilot, but I found out that I might end up as a mechanic instead besides I was against joining the military even for my dream.

·         Waiting for Air Algérie to launch a recruiting competition, but everyone I asked at that time told to forget it because Air Algérie will never do that and even if they do the list will already be prepared before even arranging for the competition.

Clearly the first point wasn’t really a choice for me and you know why, the second one I already said why, as for the third choice: well at that time nothing was saying that Air Algérie might organize a competition soon so I had to assume what the people I asked told me is true.

So, I moved on and went to university to continue my studies in computer science far away from my dream.





1.     What did you do when you discovered you can’t follow your dream?

To be honest, it was a very sad moment in my life, discovering that I can’t pursue my childhood dream anymore. But I always kept my love for aviation in my heart, my eyes were always turned to the sky as soon as I hear an airplane passing. I also installed Microsoft Flight Simulator on my computer and tried to educate myself on how to fly the B737 between Constantine’s Airport and Annaba’s airport (I must have done that flight 100 times).

 Also on my first year in college we were asked to do an internship of 15 days in a company of our choice so we can discover the world of business.

Again, I took the chance and asked my father’s friend who works as an air traffic controller if he can accept me as Intern which he kindly did. So my internship at “l’Etablissement Nationale de la Navigation Aérienne” based at Constantine’s Mohammed Boudiaf international airport took me in a journey inside the control tower where the controllers were kind enough to explain to me how different systems like the radars actually work, I also got the chance to go on an Instrument check Inspection with one of the technicians who explained to me how and Instrument Landing System (ILS), the VHF Omni-directional Range (VOR), the Distance Measuring Equipment (DME) and many other systems function. I learned a lot during these days about aviation and about how much I love it, so I applied all what I have learned about the ILS in MS Flight Simulator and I managed to use it to do my first ILS approach to runway 19 in Annaba’s Rabah Bitat International Airport using a B737. 

But what I didn’t know is that 5 years later I will be sitting in a room to be interviewed by 2 CAE Oxford Aviation Academy employees (one of them was Bryan Field who worked for British Airways for 10 years) to see whether or not I deserve to be chosen to start my training to be an airline pilot at one of the well-known aviation training schools in the world. And to my surprise I got the question what did you do to keep the dream alive? To which I answered using what I learned in those few days 5 years back at that 15-day internship. 

So I took my chance and one year after that I’m writing these lines after I got back from a training flight this morning Alhamdulillah.




2.     How did you successfully being chosen to be a future airline pilot by Air Algérie?

I was scrolling down my Facebook news feed and there it was, a picture, posted by a friend of mine, from El-Chourouk journal saying that Air Algérie is organizing a 200 pilot recruiting competition .


In fact, it wasn’t easy at all, when I first saw the picture of the announcement on the internet I unfortunately assume that it’s not real and even if it is I can’t get in because all these 200 places will be taken by the sons and daughters of those already working at Air Algérie.

 Lucky for me I was wrong. I remember that the application deadline was set to Wednesday November 5th, 2014. Before that I met a friend of mine whom I have known for 5 years and we became friends because of our mutual love for aviation, he was the one to convince me to try my luck and that’s what I did I prepared every paper and sent my file Wednesday morning hoping that It wasn’t too late. 

Less than 15 days later Air Algérie started calling accepted people to come take the first contest, the only problem is I have received the e-mail on Wednesday November 19th and the contest was on Friday November 21st which actually gave me just one day to try and remember what I have studied more than 5 years ago in mathematics and physics which was basically impossible especially that I didn’t have at my disposal any of my copybooks from the secondary school days because they were all at home 400 kms away.



To be continued …

Let's fly to the part 2 ...

Stay Tuned ...

Coming Soon ...

Inchallah